Chewbaccanesque!

Un wookie, un blog, des idées, de l'imagination, de l'humour, du fun, bref du bonheur en boîte!

29 mai 2007

Ma L que j'aime!

En mémoire de la L que j'aime!

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Dans un monde qui part en cachuète, où les frontières n'existent plus, où l'argent a pris le dessus sur l'homme, où le McDo est la gastronomie mondiale, où Coca est le meilleur des grand cru.

Dans un monde où la Terre a été un peu oublié, où les maths sont l'avenir de l'homme et où l'homme n'est l'avenir de rien.

C'est dans ce monde que je suis pourtant heureux de vivre, et d'avoir vécu, car c'est dans ce monde que j'ai passé deux ans avec ce qui se rapproche le plus d'amis.

A vous ma L, je vous dois tout, et certainement plus encore.

A vous ma L, qui m'avez fait vivre pendant deux ans.

A toi Gaëlle, ma ptite soeur, déjà pour la photo, mais aussi pour les câlins et pour les délires. Pour être née le même jour que moi à un an près et pour m'avoir offert des cadeaux, t'auras ton gâteau, promis.

A toi Severine, ma deuxième ptite soeur, pour les autres délires, souvent avec Gaëlle d'ailleurs, et pour les coffrets du Seigneur des Anneaux version longue... Faudrait ptêtre que je te les rendent maintenant...

A toi Amanda, ma troisième ptite soeur, pour m'avoir rembarré tout au long de l'année, pour m'avoir sauté dans les bras un bon nombre de fois, et pour la ptite baston qu'on a eu au Bac de théâtre... La prochaine fois j'te marave ta tête...

A toi Soares, compagnon d'arme et de pure déconnade. Pour avoir toujours eu les mêmes idées que moi au même moment, et pour avoir crié en même temps que moi qu'Ovide avait fait son pèlerinage à la Mecque!

A toi Emelyne, aussi pour les câlins, un peu plus rares que Gaëlle, mais aussi pour m'avoir laissé de te faire des bisoux sur les joues dans mes moments de compassion débordante. Et surtout pour ta façon de te saper que j'ai jamais comprise, mais que j'ai toujours adorée!

A toi Fanny, pour t'en être pris plein la gueule sans jamais rien dire, pour m'avoir bien compris quand personne comprenait, pour m'avoir fait tout un tas de propositions rarement décentes et pour m'avoir considéré comme un père.

A toi Manté, pour m'avoir toujours surpris avec tes coupes de cheveux, pour te l'être jouée un max quand t'es revenue des States, pour avoir tenté un nombre incalculable de cascade avec Fanny et en avoir réussi aucune correctement.

A toi Eva, pour tes fou rires contagieux, pour ta bonen humeur, pour tes stress quotidiens, pour tes délires franco-anglais et tes habits vintages.

A toi Manon, pour m'avoir jamais beaucoup apprécié, pour m'avoir rembarré un nombre incalculable de fois, pour n'avoir jamais ri à mes blagues, pour m'avoir toujours préféré Alex.

A toi Chacha, qui n'était plus parmi nous pendant cette Terminale, je t'oublie pas, pour m'avoir serré dans tes bras très fort en Allemagne quand on s'est revu la première fois, pour ta pièce de théâtre où ton rôle te va à merveille, pour ces moments sympas où t'as toujours été partante.

A toi Mélanie, ma grande soeur, pour m'avoir rappelé à l'ordre si souvent, pour m'avoir considéré comem un gamin de cinq ans, et pour avoir fait de même avec une bonne partie de la classe, pour avoir toujours été sympa avec moi et m'avoir offert des trucs.

A toi Céline pour être restée si discrète durant toutes ces deux années, pour avoir explosé de rire plus d'une fois en cours de philo avec Jeanne, à deux mètres du prof, pour avoir de la répartie quand il faut.

A toi Marie, pour tes folies incompréhensibles, pour tes cheveux jamais vraiment coiffés, pour ta classe involontaire.

A toi Spoky, la commère de la classe, pour tes interruptions de cours violentes, pour n'avoir jamais su qui était monsieur Spok, pour avoir rougit plus qu'on tomate.

A toi Heindy, pour avoir jamais essayé de me connaître, pour m'avoir évité une bonne partie du temps, pour m'avoir certainement pris pour un fou, pour avoir fait délirer Jeanne et Céline en cours de philo.

A toi Jeanne, pour nous avoir fait marrer trop souvent par tes remarques et tes questions.

A toi Arnaud, qui a fait du théâtre avec moi pendant trois ans, et qui m'a fait flipper par moment.

A toi Sylvain, pour ta prose polotico-philosophique et tes idées utopiques.

A toi Daniel, l'anarchiste des temps moderne, pour ta conviction et ta détermination.

A toi Alex, pour ton look gothique trop marrant, pour tes lentilles flippantes et pour tes récits erotico-pornographiques.

A vous Lydie, Asma, Thibault et Antoine, que j'ai pas vu très souvent, mais qui m'avez bien fait marrer quand je vous ai vus.

A vous Madame Gros, qui ne me reverrez certainement plus, qui m'avez poussé pendant deux ans, sans jamais déséspérer, alors que vous auriez dû, pour nous avoir tous porter et nous avoir fait vivre des expériences inoubliables.

Ma L, je vous aime, et même si je vous quitte, vous resterez toujours dans mon coeur, parce que vous avez été les meilleurs années de ma vie!

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27 mai 2007

Les nouvelles chroniques du Wookie

Avez-vous déjà entendu un Wookie rugir ? Imaginez 5000 Wookies à l’unisson, leurs pattes martelant le sol dans une course effrénée.

L’assaut avait été préparé minutieusement, chaque action avait été précisément minutée. Alors que les premiers rangs de notre armée étaient encore à cinq cent mètres des remparts, notre artillerie lourde lança une salve contre ceux-ci. Les tirs ayant été concentré en un seul point, la muraille céda dans une immense explosion où se mêlait morceau de mur, poussière et terre. Ce nuage de débris opaque était notre berceau, notre bouclier, et nous en surgîmes par vagues successives.

J’entre dans la bataille avec les premiers, de sur ma droite Shoran et Obi-wan était déjà en pleine action, et à ma gauche Qui-Gon faisait danser son sabre-laser dans une valse mortelle.  Une pluie de tir blaster nous a accueilli, et déjà de nombreux Wookies sont touchés ou morts, mais la bravoure de mon peuple n’a aucune limite, et notre artillerie pilonne les masses de droïdes à seulement quelques centaines de mètres de nos troupes.

Progressivement, nous avançons, et les droïdes perdent du terrain. Pourtant, mon combat ici s’achève, car j’ai une autre mission à mener à bien. Qui-Gon rassemble son padawan et Shoran, et nous quittons tous le champ de bataille.

Notre objectif n’est pas détruire tous les droïdes jusqu’au dernier, cela serait impossible pour un si petit nombre face à leur masse grouillante. Nous devons les désactiver.

La forteresse principale se dresse devant nous, immense et imposante. Nous venons rapidement à bout de la troupe de droïdes désorganisée qui en garde les portes.

Après avoir fait sauté la serrure, nous nous engouffrons dans les ténèbres de la place forte ennemie. 

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23 mai 2007

Snyd: Vachement bien!

Chewy: Salut Snyd !
Snyd: Salut Nounours

Chewy: Comment ça se passe la vie pour toi ?
Snyd: Lorsque je regarde le verre à moitié plein je me dis que ça va, que je n’ai pas à me plaindre. C’est quand je regarde le verre à moitié vide que généralement ça se gâte…

C: Quelques mots pour nous aider à te définir ?
S: Je suis un auteur en herbe qui s’ébroue dans ses pâturages graphiques où je construis avec passion un univers fantaisiste et personnel. J’aime les recherches graphiques comme défouloir créatif.

Mais avant tout je réfléchis constamment à des mondes délirants et amusants, à des histoires originales qu’il me plairait de lire.

C: Alors dis-moi, ça fait combien de temps que tu dessines ?
S: Depuis que je sais tenir un crayon. Une trentaine d’années environ.

C: Pas fatigué ?
S: Non, c’est un de mes plus grands bonheurs, le dessin, même si je ne suis pas un stakhanoviste du crayon. Je peux me passer du dessin mais je m’éclate avec ce mode d’expression.

C: T’as lu les Chroniques du Wookie ? (Attention à ta réponse, je peux mettre fin à l’interview quand je veux…)
S: J’en ai lu 2 ou 3 mais j’avoue que je ne suis pas aussi fan de Star  Wars que toi. En tout cas je garde de bonnes impressions de ce que j’ai lu de toi. Tu es doué. C’est bon comme ça ou tu veux que je continu ?

C: Bien que t’ai un style bien à toi, ton propre coup de griffe comme on dit, tu dois bien avoir des références dans la BD ?
S: Bien sûr, tous les artistes ont des références, personne n’est sorti de la cuisse de JUPITER n ‘est-ce pas ?
J’en ai même pas mal, des références, les voici en vrac : Fred et sa géniale bédé Philémon, Moebius/Giraud, Bess, Vatine, F.Peeters, Crumb, Miyazaki, Kishiro, Craig thompson, Rosinski, Franquin, Andreas, Shuiten, Bilal, Tardi, en bref, beaucoup de monde (sans compter ceux que je ne cite pas).
Et j’ai également d’autres influences en-dehors de la bd.
En Peinture : L'Impressionisme, le surréalisme (Entre autres Magritte), M.C. ESCHER, j'adore les expos d'art contemporain.
Et plus généralement : Chapeau melon et bottes de cuir, les Beatles, David Bowie, Björk, David Lynch, Pink Floyd, Archive, Kubrick, Tim Burton, les MONTY PYTHON,... Et j’en oublie !

C: Quand on regarde tes dessins, on est plongé dans un univers tout à fait particulier, comment décrirais-tu cet univers ? Fantastique ? Surréaliste ?
S: Un univers psychédélique, entre rêve et réalité, surréaliste et mystique où j’essaie de donner une place importante à l’humour.

C: Pourquoi cet univers étrange ?
S: Les influences artistiques que j’ai citées précédemment ont sans doute favorisé l’émergence de ces univers psychés. Je me fais mon cinéma intérieur à partir de ce que j’aime et donc j’essaie de reproduire cela au mieux pour la poignée de personnes qui courageusement essaient de me lire. Mais il est quasiment impossible de retranscrire la complexité de ces univers évanescents, je m’adapte à la réalité du crayon et du papier. Parfois c’est l’inverse, j’entame un dessin sans savoir où il va me mener, je suis ainsi moi-même spectateur de l’image qui se dessine. J’aime cette sensation de découverte, la joie d’une balade au détour d’un chemin inconnu.

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La Maison Fantastique de Snyd

C: Tu as un personnage fétiche, Rebecca, une vache rêveuse, est-elle un personnage de cet univers ?
S: On peut le voir ainsi, elle a la possibilité d’aller d’un monde à l’autre.
Elle est aussi mon alter ego, je partage avec elle ses réflexions.
J’ai également créé un univers encore non exploité autour de Rebecca, le fanzine ne se prêtant pas aux histoires au long cours.

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Rebecca dans un de ses nombreux rêves (par Snyd)

C: Comment t’es venue l’idée de Rebecca ?
S: J’ai  toujours apprécié cet animal. Plus jeune j’ai découvert l’album ATOM HEART MOTHER des Pink floyd. Sur la pochette on peut voir une vache dans un pré. J’ai trouvé ce contraste intéressant entre la musique des Pink Floyd très expérimentale et cette image champêtre.
Un contraste assez drôle en fait.  De plus ma moitié d’alors était elle aussi une grande fan de vaches. J’ai tout naturellement commencé à dessiner des vaches pour elle, puis pour moi. Eh oui, derrière le choix de la vache, il y a une histoire d’amour.

C: Tu serais pas zoophile toi, des fois ?
S: Que nenni, juste  carnivore, c’est déjà assez terrible comme ça, quand on pense au sort que les hommes offrent aux animaux avec leur vulgaire production industrielle de bidoche.

C: Rebecca apparaît très souvent, voire uniquement, dans le fanzine strasbourgeois Point Bar Bd, dont tu es le co-fondateur avec Pascal Graffica et d’autres dessinateurs plus ou moins professionnels de Strasbourg. Comment vous êtes-vous réunis autour de ce projet ?
S: Pascal et moi nous sommes connus via le site bdamateur.
Il m’a contacté et comme nous sommes géographiquement proche, nous avons décidé de collaborer ensemble. J’ai toujours eu le désir de participer à un fanzine et l’occasion s’est présentée.

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Le logo officiel de Point Bar Bd, réalisé par Mister Snyd.

C: Faisant moi-même partie du fanzine, je t’y vois très actif, tu y endosses de grosses responsabilités, et tout ça avec le sourire ! Tu t’expliques cette gniaque ?
S: Je n’aime pas trop ce terme de niak, il connote une ambition sauvage, le sourire ravageur du requin hargneux. J’essaie simplement de gérer au mieux les différents boulots qui se présentent. J’ai aussi des moments de fatigue, de ras-le-bol. Mais heureusement ces moments passent assez vite.

C: Tu restes toujours motivé pour le prochain Point Bar ?
S: Tout à fait, surtout que l’association commence à se développer positivement et cela grâce à toute l’énergie que nous avons insufflé dans cette œuvre collective. Quoi de plus motivant que de voir ses efforts récompensés ?

C: Est-ce qu’il t’arrive de dormir des fois ?
S: Bien sûr, généralement la nuit, d’ailleurs, mais parfois le jour aussi.

C: On te connaît pour tes dessins, mais t’es-tu déjà essayé à l’écriture ?
S: J’aimerais bien mais hélas le temps me manque et j’ai l’impression de ne pas produire assez d’histoires dessinées. J’ai tellement d’envies, mais il faut bien se résoudre à faire des choix.

C: Des projets pour l’avenir (artistiques ou non) ?
S: Tout d’abord, j’ai 3 histoires que je laisse mûrir depuis pas mal d’années, il faudra bien un jour que je décide à les accoucher.

Ensuite, avec l’ami Nixnotz, nous travaillons sur un projet de bd où nous nous partagerons le scénario et le dessin. C’est souvent stimulant de travailler à plusieurs, il y a une vraie émulation.

J’ai également le désir de consacrer plus de temps à la peinture

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Rebecca dans un pétage de plomb graphique.

C: Sinon, côté musique, qu’est-ce qui te fait vibrer ?
S: Les BEATLES, David BOWIE, Björk, PINK FLOYD, MOZART, BECK, LED ZEP, Django Reinhardt, Tchaikovski, les RITA MITSOUKO, ARCHIVE, Laura VEIRS, MASSIVE ATTACK, HENDRIX, Pink Martini, GAINSBOURG, Arcade Fire, Perry BLAKE, GORILLAZ, DIVINE COMEDY, Placebo, Cure, MIDLAKE, GRANDADDY et pleins d’autres trucs encore. J’ai des goûts très hétéroclites.

Là, je suis en train d’écouter JACK THE RIPPER.

C: T’as déjà chialé devant un film ?
S: Je suis assez sensible et effectivement certains films m’ont bouleversé, j’écrase souvent une larme. Cela fait du bien de se lâcher.

C: La petite question philosophique : Vaut-il mieux subir ou commettre l’injustice ?
S: L’injustice est la force des faibles.

C: Un petit mot pour la fin ?
S: (Avec) Plaisir.

C: Merci d’avoir répondu à toutes ces questions !
S: Merci Chewy pour cette petite interview qui m’a permis de réfléchir à mes aspirations.

C: On espère te revoir bientôt soit sur la toile, soit sur papier, soit dans Point Bar Bd !
S: Dans Point Bar bd très bientôt et donc sur papier, par contre je freine un peu la publication sur mon blog, je préfère consacrer ce temps à d’autres projets.

C: A la prochaine Snyd !
S: Salut Chewy.

Et retrouvez toujours plus de dessin de Snyd sur son Blog: http://www.snyd.biz/

Journaliste: Chewy

Rédacteur: Le Wookie Masqué feat Mister Snyd

rédacteur en chef: Le Wookie Masqué

Mise en page: Le Wookie de la mise en page

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20 mai 2007

Les nouvelles chroniques du Wookie

Le bruit des tambours de guerre résonne, le sol tremble, les oiseaux s’envolent, les animaux fuient. Les cors wookies sonnent fortement dans l’air. La forteresse droïde est en vue, au son de la musique guerrière des Wookies, nos troupes s’avancent, telle une marée inéluctable. Je sais désormais pourquoi l’on m’a amené ici, c’était pour finir ma formation de chef, je devais me montrer capable de mener mon peuple et de faire les bons choix. Qui-Gon a deviné que j’avais réalisé, bien qu’il tente de le dissimuler, je sens néanmoins une pointe fierté derrière ce masque impassible. Aujourd’hui Chewbacca est prêt à mener son peuple à la guerre, et à défendre chaque vie au prix de la sienne. Je suis l’un des plus grand guerrier de Kashyyyk, le fils du clan Attichitcuk, et je me dirige peut-être vers ma mort, mais je le fais sereinement et avec foi.

Les murs de la forteresse se rapprochent, ils sont bien défendus et solides, mais nous avons un avantage que n’ont pas les droïdes de la Fédération : une âme.

L’armée wookie s’arrête à une distance relativement raisonnable des remparts, afin de n’essuyer aucune pluie de tirs de blaster. Je suis en première position, à mes côtés, Shoran, Qui-gon, et son padawan, Obi-wan. A l’unisson, les Wookies rugissent, et les murs tremblent. Nous frappons le sol de nos pattes, en rythme et en cadence. L’assaut est imminent. Je jette un dernier regard en arrière, et ne puis retenir un sourire.

Et je m’élance, hurlant : A l’assaut !

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19 mai 2007

Evasion

Le vent caresse la peau de mon visage, l'oppression s'est enfin dissipée. Comment j'ai réussi à m'échapper? Je n'en ai aucune idée. La peur qui me tordait les tripes ces derniers jours s'est envolée. Mes membres ont cessé de trembler. Cependant, les images demeurent, dans ma tête, comme ultime témoignage de l'horreur absolue. Combien de temps ai-je erré entre les bâtiments abandonnés? Combien de temps ai-je fui dans le noir? Combien de fois ai-je évité la mort? Je n'ai plus aucune notion de ces choses-là. Car là-bas, il n'y a ni jour ni nuit, le temps est comme figé. Là-bas il n'y a rien, à part les les ténèbres.

Je n'étais pas seul à mon arrivée nous étions cinq. Cinq amis d'enfance inséparables. Mais l'obscurité nous a très vite démontré que personne n'est inséparable. La peur de la mort, mais la peur de la souffrance, développe considérablement l'instinct de survie, et cet instinct laisse peu de place à l'amitié. Devant l'horreur, on réalise à quel point l'on tient à sa propre vie, et à quel point celle des autres devient insignifiante. Comment décrire ce que j'ai vu, ce que j'ai fait?

Ces choses, elles apparaissent lorsque les ténèbres s'étendent et que le monde change. Des bâtiments vu en pleine lumière semblent changer dans l'obscurité, ils suintent, les murs s'éffritent, dévoilant la rouille, l'infernal recouvre les maisons, leur donnant un aspect lugubre et terrifiant. Les portes de l'Enfer s'ouvrent quand résonne la sirène, mais sont-ce les ténèbres qui déclenchent la sirène, ou la sirène qui apporte les ténèbres?

Et là, dans l'obscurité, desraclements, des pas furtifs, des respirations haletantes et étranges, parfois même des voix et des cris déchirants. Et quand le faisceau de la lampe-torche fouille l'ombre, de partout surgissent ces choses abominables. Hommes ou animaux? Quoi qu'il en soit, elles sont aussi pitoyables que terrifiantes.

Pourquoi n'avons-nous pas fui dès la première alarme? Maudite curiosité! Même devant la mort tu ne nous as pas quitté.
Dès la première obscurité nous avons perdu l'un des nôtres. Je me souviens encore de ses hurlements de terreur et de souffrance quand les créatures ont commencé à le démembrer. Nous l'avions abandonné, trop occupés à sauver nos vies en premier.

Après ça, le reste n'est que flashs dans mon esprit. Rapidement, la survie de chacun s'est mis à dépendre de la mort d'un autre. La folie nous avait emporté, nous ne pensions plus quau meilleur moyen de faire tomber l'autre entre les griffes des créatures, afin de nous permettre de prendre plus d'avance.
Peut-être étais-je devenu l'un des leurs à ce moment-là, une créature folle, animée par la seule volonté de destruction... Je ne sais ce qui m'a sauvé, mais j'ai réussi à reprendre le contrôle de moi-même une fois que les ténèbres se sont dissipés. Mais j'étais seul désormais...

Mais j'en suis sorti, j'ai quitté Silent Hill, la ville maudite. Je suis enfin libre.

Qu'aperçois-je au loin? Un panneau! Une ville enfin!
Mais, non! Ce n'est pas possible! Ce panneau indique l'entrée de Silent Hill, alors que j'ai avancé toujours tout droit! Et ce bruit qui recommence, je le reconnaîtrais entre mille, c'est le bruit de l'Enfer: la sirène!
Le désespoir s'abat sur moi, ainsi personne ne peut fuir le monde infernal. L'obscurité recouvre à nouveau la ville, autour de moi l'ombre s'anime, mais je suis tout seul cette fois-ci...

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13 mai 2007

Ils arrivent!

Les vents se déchaînent, les éclairs zèbrent le ciel, et la terre tremble sous les grondements sourds du tonnerre. Les éléments se déchaînent, la sirène se déclenche, les habitants fuient : le Mal arrive !

Courrez pauvres mortels car vos âmes sont en grand danger, prenez vos jambes à votre cou si vous ne voulez pas subir à jamais les pires supplices. Le ciel déjà voilé s’assombrit encore, plongeant la ville dans l’obscurité la plus totale. Partout les lumières s’allument, les immeubles se parent de milles feux. Mais fous que vous êtes, vous ne vous rendez pas compte que c’est là folie ! Eteignez ça, restez cachés dans l’ombre, c’est peut-être votre seule chance d’en réchapper ! La lumière les attire, elle les guide, et les mène tout droit à leur proie… A vous !

Le silence, plus aucun son, pas même celui du vent. De l’entrée de la ville, un son étrange, encore indéfinissable. Puis il se rapproche, remontant la rue principale, les légions damnées se rapprochent. On perçoit les hurlements de ces esprits torturés, qui jamais ne trouveront le repos. Déjà les premiers coups contre les portes d’entrée, les raclements contre les murs, les créatures atrocement mutilées tente par tous les moyens d’atteindre les lumières. Eteignez malheureux, croyez-vous que les portes les arrêtent ?

Fuyez, fuyez pendant qu’il en est encore temps, réfugiez vous sur les toits, barricadez les portes et les fenêtres, arrêtez de les regardez s’avancer vers vous inéluctablement ! Les premières portent cèdent, les créatures difformes s’engouffrent dans les cages d’escaliers, fracassant les portes des appartements. Les grognements laissent la place aux premiers cris d’horreur, qui bien vite se transforment en cris d’agonie. Les monstres ont faim, toujours faim, la damnation les a rendu insatiable. Pourquoi ne pas avoir écouté ? Pourquoi avoir choisi la voie de la souffrance et de la mort alors que vous aviez encore toutes les chances de votre côté ? Vous êtes faibles, et vous en payez le prix, aucune fuit n’est désormais possible car le Mal est là.

Tremblez, car vous ne pouvez qu’attendre votre fin, et priez pour qu’elle soit rapide et sans douleur, mais vous pourrez priez en vain, car les morts sont les maîtres de la souffrance, et les âmes damnées n’auront de cesse de vous faire souffrir au moins autant qu’elles ne souffrent.

Je vous laisse à votre triste sort, et laisse cette ville aux mains du Mal, vous avez joué avec les forces occultes, payez-en désormais le prix.

Peut-être nous reverrons-nous un jour, dans les plus profondes fosses de l’Enfer.

Adieu !

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Les nouvelles chroniques du Wookie

Un groupe d’éclaireurs est allé au secours de mon père, ils sont revenus portant deux cadavres de Wookies, mais aucune trace de mon père ou du reste de sa garde personnelle, ils ont dû être emmené. Je préfère ça, car cela signifie qu’ils sont encore en vie.

Aujourd’hui, nous sommes fins prêts ! Nous allons enfin passer à l’attaque, la Fédération du Commerce se souviendra du jour où 5000 Wookies se sont élevé contre eux, ce jour mémorable, où les Wookies entre pour la première fois en guerre. Ce jour, où le l’huile va couler, car chacun de nous est déterminer à en finir, au prix de sa vie. Un vrai Wookie est un Wookie libre, et tout Wookie est prêt à mourir pour sa liberté, et pour ses convictions.

Nous nous mettons enfin en marche, le bruit de 10000 pattes frappant le sol, de centaines de milliers de grognements de rage et d’exultation, bine que notre civilisation soit depuis toujours déchirée par des rivalités entre clans, pour la première fois, tous s’unissent contre un ennemi commun, contre cette Fédération qui exploite et épuise les planètes et leurs habitants.

Nous ne savons si nous sommes réellement en mesure de vaincre, mais nous sommes certains qu’aucun Wookie ne s’inclinera devant un tas de boulons.

Aujourd’hui, s’élève la première, et peut-être la dernière marche wookie ! 

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06 mai 2007

6 mai 2007: Le jour où les Français mirent fin à leur propre liberté!

Avons-nous perdu la tête?

Jamais je n'aurais pensé avoir autant honte d'être Français, voilà qu'on se met à élire le diable en personne. Il y a cinq ans, toute la France s'était mobilisé contre un certain Le Pen. De cet homme, présenté comme le Hitler français, beaucoup avaient peur, mais d'un homme qui donne un semblant d'humanité, là, ça ne dérange personne.

Si les Français ont décidé de vivre en esclaves, d'être dominés par les plus riches, d'êtres exploités, alors je ne dois pas être Français...

La France va changer, l'évolution est en marche, certainement pas dans le bon sens, le premier pas sera certainement la guerre, une guerre qui déchirera le peuple...

Posté par Chewy à 20:44 - Les autres choses... - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les nouvelles chroniques du Wookie

Chaque jour apporte son lot de nouvelles troupes, la guerre est en marche ! Tous sont prêts à mourir pour cette planète, ils refusent, tout comme moi, de l’abandonner à la Fédération du commerce qui l’épuiserait et finirait par l’abandonner. Mon père doit arriver avec sa garde personnelle d’ici quelques minutes. Et Qui-Gon est en route avec son Padawan, Obi-Wan Kenobi, c’est comme ça qu’il s’appelle. Il est clair que l’appui de deux Jedis sera un atout majeur lors de l’attaque de la forteresse principale de la Fédération. Car tel était le plan d’attaque : S’attaquer au camp principal de l’envahisseur, où était certes concentrée sa force, mais où se trouvait aussi un générateur de contrôle de droïdes, celui-là même qui activait tous les droïdes de la planète ! Le mettre hors service suffirait à mettre toutes ces boîtes de conserve hors service ! La mission est très périlleuse, mais c’est la le seul moyen de régler définitivement le conflit !

Une communication de mon père arrive… Il est attaqué ! Une embuscade de la Fédération ! La communication a été coupée ! Par les griffes d’un Katarn, faîtes que mon père soit en vie !

Posté par Chewy à 12:20 - La chronique du Wookie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 mai 2007

Cathédrale : Entrée en matière

La nuit renferme bien des secrets. Des secrets parfois effrayants, souvent dangereux, mais toujours terribles. C’est parfois sur les plus hautes tours des plus hauts monuments que se terre l’indicible, l’ineffable, l’invisible. Un monument comme une Cathédrale, par exemple…

La plus immense, et la plus imposante des cathédrales, composées de colonnes, de tours, de flèches, d’arcs-boutants innombrables. Magnifique et terrifiante à la fois. Mélange de baroque et de roman, de moderne et de contemporain. Personne ne sait quand cette Cathédrale fût bâtie, ni par qui, et personne n’en a vu le sommet, qui disparaît à des hauteurs extraordinaires. Personne ne s’aventure dans ses étages, et les nombreux escaliers qui y conduisent ont depuis longtemps été condamnés. En réalité, peu de gens osent même entrer dans la salle principale, et l’évêque local s’est depuis longtemps résigné à faire son prêche dans une petite chapelle à l’extérieur de la ville. Des rumeurs courent sur la Cathédrale, on parle de bruits étranges la nuit, venant des hauteurs, des rires lointains, inhumains, des cris, des grognements. Comme si toute une ville s’animait une fois la nuit tombée. Certains affirment avoir déjà cru apercevoir des mouvements, parfois même des lumières étranges. Les plus rationnels affirment avec aplomb que ce ne sont là que des voyous qui auraient escaladé les remparts et se baladeraient dans les escaliers et les pièces supérieurs. Mais pour beaucoup, cette Cathédrale a tout simplement été gagnée par le Démon, et ce sont ses enfants qui déambulent dans les tours la nuit.

Ce que ne savent pas les hommes, c’est que ce sont les gardiens de la Cathédrale qui se meuvent dans le labyrinthe des escaliers et des flèches, et que les bruits de la nuit sont ceux de leur vie. Le Démon rôde bien dans les environs, mais il n’a encore jamais pu pénétrer la Cathédrale, car les sentinelles de pierres veillent chaque nuit, prête au combat, sauf peut-être une, qui est trop occupée à rêver, à rêver qu’elle deviendra un jour la Gardienne suprême, celle qui repousse Satan en personne, alors que les autres s’opposent à ses démons.

Une petite gargouille, du nom de Tock…

Posté par Chewy à 22:55 - Mes scénars - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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