26 juin 2007
Kansas: l'Alsace qui dépote!
Chewy: Salut Kansas, ça me fait vraiment très plaisir de pouvoir t’interviewer !
T’as la pêche ?
Kansas: En Belgique c’est la frrritte ici c’est les saucisses !
Chewy: Tu pourrais te définir en quelques mots ?
Kansas: Kansas est à l’alsace ce qu’est graceland à Elvis !
C: Raconte-nous comment tout a commencé.
K: Çà à commencé le jour où j’en avais marre de tourner en rond dans les groupes dans lesquels je jouais.
C: Qu’est-ce que tu t’es dit quand tu as fait ta première parodie de film ?
K: C’est con ! (et çà me fait rire…)
C: Et ton premier morceau de musique ?
K: C’est crétin ! (bien que j’adore mes songz…)
C: Mais après tout, Kansas of Elsass, ce n’est pas simplement un homme, c’est tout un monde, et un groupe surtout. Un petit mot sur ceux qui restent dans l’ombre ?
K: Le gang fait parti intégrante de l’univers de Kansas chacun à sa place et un rôle propre, çà manque encore de lisibilité car on sort peu en live et pour le moment le gang n’est pas intégré au vidéo autre que musicale… (mis à part Mr D.)
C: Tu as déjà lu un PointBar Bd?
K: Non mais çà ne devrait pas tarder?
C: Tu sors cette année un nouvel album, le deuxième. Tu comptes continuer ?
K: Avec le retour du net (des milliers de fans…) c’est compliqué de lever le pied, ou bien alors il ne fallait pas commencer, en même temps çà ne me rapporte rien (on a monté cette année une boutique en ligne pour vendre directement le nouvel album et les t-shirts, les rentrées me permettent de produire non plus sur mes fonds propres, et la prod. (le nouveau Klip par exemple) est financée par le biais de cette boutique.
C: Et pour les parodies de films ?
K: Je redémarre une nouvelle VA pour la rentrée
C: Il t’est arrivé d’en avoir ras-le-bol, de vouloir passer à autre chose ?
K: Pour le moment non (je prendrai une décision l’année prochaine…)
Et changer Kansas non plus, mais explorer de nouvelles facettes c’est impératif si on ne veut pas se lasser (et lasser…)
C: Est-ce que Kansas rempli tout ton emploi du temps, ou tu as aussi une vie sociale ? (Oui, bon pas terrible la question, mais c’est juste pour montrer à tout le monde que t’es surtout un être humain…)
K: Kansas occupe 80% de mon temps libre… et je ne suis pas sociable !!!
C: Quels sont tes centres d’intérêts?
K: Ze bike, ze sex et le rock&roll (quoi de plus normal !!!)
C: T’as déjà eu des ennuis pour tes mini-reportages « Tourista » ? Genre ennui avec les forces de l’ordres ou avec la fonction publique ?
K: Non j’ai plutôt de bons rapport avec la force publique bien que leur slogan qu’ils portent sur le dos diffère du miens (LMAA) mais les passants sont souvent intérrogatifs !!! (je me suis quand même fait jeter du racing (au temps de gress…) et du musée d’art moderne de strasbourg (nouveau épisode de tourista))
C: Et les « Twins », comment y vont ? (Twins=Maire de Strasbourg+Adjoint au Maire)
K: Faudra leur demander après les municipales…
C: D’autres projets pour l’avenir ?
K: Un long métrage genre ‘road movie’, mais pour le moment c’est vraiment hors d’atteinte, mais j’ai bien envie d’aller aux states tourner quelques sujets genre ‘on ze road’ projet qui semble bien plus réaliste et réalisable…
C: Tu aimerais être reconnu mondialement ?
K: Kansas est connu un peu partout c’est sa la force du net, en même temps le rapport entre notoriété et réel soutient donne à refléchir… 1 700 000 téléchargements de vidéo, 3000 album (1er) vendus et pour le moment 500 du 2 ième et quelques centaines de t-shirts mais des concerts toujours complets…
C: La question philosophique : Etre ou ne pas être ?
K: Devenir !
C: Un petit mot pour la fin ?
K: Affichez les couleurs : LMAA full force !!!
C: Merci Kansas d’avoir bien voulu répondre à mes questions, et surtout d’avoir accepté l’interview !
On peut avoir le « ciao » spécial ?
K: Tu veux dire le bye ?
C: Celui-là même! Allez, a+ Kansas.
Envie d'en savoir plus? Rendez-vous sur le blog de Kansas: http://www.feedshow.com/show_items-feed=8aa97047faba1bc777005886227a1f2f
Et le magasin (T-shirts, CD,...): http://www.kansasofelsass.fr/
Journaliste: Chewy
Rédacteurs: Chewy feat Kansas
Rédacteur en Chef: Le Wookie Masqué
Mise en Page: Le Wookie Anonyme
24 juin 2007
Les nouvelles chroniques du Wookie
Une seconde explosion retentit sur le sommet du dôme, le morceau de paroi instable vient de lâcher, il s’écrase avec fracas sur les trois droïdes-araignées qui nous barrait l’entrée du générateur. Sans vraiment réfléchir, nous nous jetons vers la porte, autour de nous les tirs de canon fusent, l’un d’entre eux touche terre juste derrière nous, nous propulsant vers l’avant.
Je roule a terre, un peu sonné par le souffle de l’explosion, Qui-Gon, lui, est déjà debout, il a ouvert les portes de la salle du générateur, je m’engouffre à l’intérieur. Il a juste le temps de les refermer qu’un tir vient frapper l’arche de la porte, qui s’écroule complètement, nous prenant au piège. Nous sommes en vie c’est le principal.
Des coups sourds se font entendre derrière l’éboulis, les droïdes-araignées tente de le faire s’écrouler, ils sont tenaces ces monstres de métal !
Qui-Gon créé un champ de protection pur maintenir l’éboulis, et m’exhorte à trouver la commande pour désactiver le générateur. Les signes sur les claviers sont du charabia pour moi, un coup plus fort que les autres vient de frapper l’éboulis, un gros morceau de métal vient heurter Qui-Gon qui perd connaissance.
Déjà de grands trous apparaissent dans le tas de métal, je me retourne avec effroi et constate que l’un des droïdes a réussi à faire passer son canon par l’un des trous, j’ai tout juste le temps de me jeter de côté quand un tir vient heurter le panneau de commande, mais à ce moment là, je tombe dans l’inconscience, assommé par l’explosion…
17 juin 2007
Un blog pour la L
Salut à tous et bonjour aux autres!
J'ai une big nouvelle à vous annoncer, en direct live de chez wam, son dolby digital surrond, en technologie numérique HD photosensible: La terminale L session 2006/2007 vient d'ouvrir un blog officiel!
Retrouvez-y tous les délires et photos de ces êtres exceptionnels, dont moi, à cette adresse :
http://l-elitteraire.skyblog.com/1.html
Et je le laisse dans ma liste de lien, pour que personne ne l'oubli!
Votre adoré
Chewy
Les nouvelles chroniques du Wookie
Les portes magnétiques translucides s’ouvrirent à notre arrivée, dans le silence le plus total, mais aussi le plus pesant. Le moindre murmure nous aurait fait immédiatement repéré, et nous serions réduit en tas de chair informe en moins d’une minute. Malgré la rapidité avec laquelle nous devrions agir, nous sommes pour le coup obligés de prendre beaucoup de soin à faire le moins de bruit possible.
Qui-Gon est encore plus nerveux qu’avant, sa main reste crispée sur le manche de son sabre, il ne peut pourtant pas le dégainer, le bruit du laser serait trop susceptible de réveiller les monstres de métal.
Les portes de la salle du générateur ne sont plus qu’à quelques dizaines de mètres de nous, quand soudain une énorme explosion assourdissante se fait entendre loin au-dessus de nos têtes. Le dôme a été éventré, et un gros morceau de paroi semble vouloir se détacher d’un moment à l’autre. Autour de nous, un bourdonnement s’élève, lentement, presque avec grâce, les droïdes-araignées se déploient, leur tête s’élevant toujours plus haut.
Trois nous barrent la route vers le générateur, et sept autres nous coupent de la sortie. Nous sommes pris au piège. Les canons sont rivés sur nous, prêts à faire feu…
11 juin 2007
Les nouvelles chroniques du Wookie
Nous sommes arrivé dans la salle principale, et y avons surpris un groupe de droïdes entrain de pianoter sur des claviers, devant des écrans holographiques. Ils étaient une vingtaine, mais n’étaient pas armés, ils n’étaient même pas programmés pour attaquer. De simples robots de maintenance. Qui-Gon s’approcha d’un des écrans et commença à tapoter sur le clavier, un plan de la structure apparu sur l’écran. Il pointa une pièce du doigt, elle se trouvait de l’autre côté de la forteresse. Elle était précédée d’une pièce circulaire, inévitable pour atteindre le générateur, et cette pièce semblait immense même sur l’écran.
Nous continuions donc vers la salle du générateur, et pendant que nous courions, je me demandais ce que pouvait bien abriter cette pièce circulaire, qu’est-ce qui pouvait mériter une pièce aussi gigantesque ? Moi qui croyait que le dôme que l’on voyait de la surface était un bâtiment à part, si j’avais su que ce n’était que la partie émergée d’un immense hangar, j’aurais peut-être hésité un peu plus avant de m’engouffrer dans la forteresse…
Qui-Gon et moi-même retîmes une exclamation de surprise quand nous arrivâmes devant les portes du hangar.
A l’intérieur dormaient une dizaine de droïdes-araignées…
08 juin 2007
Juin, c'est le mois de Kansas ça, non?
Et oui mes chers adorateurs de mon blog tout beau tout chaud! Le Wookie Masqué et le Wookie Anonyme reviennent pour une interview de Kansas of Elssas, un artiste bien de chez nous, un Alsacien!
D'abord connu pour ses parodies de films américains, made in Elsass, puis pour sa musique festive et entraînante!
Animateur de sa propre émission sur le net, Tourista, il fait le plaisir des jeunes comme des vieux avec son accent alsacien à couper au couteau et ses bonnes vannes.
Mais je n'en dit pas plus, car se serait trop en dire! Attendez fébrilement l'interview, scotché à votre pc jour et nuit, faisant une grève de la faim et oubliant d'aller aux toilettes.
Restez connecté!
Votre adoré
Chewy
07 juin 2007
Les Dresseurs de chevaux
Dans la lande verte et immense tout est silence
Le vent parcourt des kilomètres dans tous les sens
Mais dans les plaines de pays de Rohan
Raisonne la douce musique d'un chant.
D'abord grave, la voix se ressent
Plus même qu'elle ne s'entend.
Par le souffle du vent elle est portée
Dans le pays de Rohan tout s'est arrêté.
Chacun écoute la chanson du Dresseur
Qui par son chant un cheval pleure.
Ô tristesse et douleur, qu'apporte la mort,
A part la souffrance et le tort?
Un cavalier de Rohan n'est rien sans sa superbe bête
Comme un cheval n'est rien sans un cavalier à sa tête.
Aujourd'hui un fier guerrier Rohirrim est en dueil,
Car sa monture a été abattue par les sbires de l'Oeil.
Les Dresseurs de chevaux dès leur jeune âge,
Avec une monture sont mis en élevage.
De la bête ils apprennent les moindres détails,
Et celle-ci de son cavalier connait toutes les failles.
Plus que maîtres et valet ils sont amis,
Ce qui explique cette étrange empathie.
Lorsque l'un meurt, l'autre èrre,
Dans les plaines de ces terres.
Ainsi sont les Cavaliers de Rohan,
Chantant leur dueil au gré du vent,
Quand dans la douleur et les pleurs,
Un fier et fort cheval meurt...
05 juin 2007
Robot Boy
Mr. and Mrs. Smith had a wonderful life.
They were normal, happy husband and wife.
One day they got news that made Mr. Smith glad.
Mrs. Smith would be a mom,
which would make him the dad!
But something was wrong with their bundle of joy.
It wasn't human at all,
it was a robot boy!
He wasn't warm and cudly
and he didn't have skin.
Instead, there was a cold, thin layer of tin.
There were wires and tubes sticking out of is head.
He just lay there and stared,
not living or dead.
The only time he seemed alive at all
was with a long extension cord
plugged into the wall.
Mr. Smith yelled at the doctor,
"What have you done to my boy?
He's not flesh and blood,
he's aluminium alloy!"
The doctor said gently,
"What I'm going to say
will sound pretty wild.
But you're not the father
of this strange-looking child.
You see, there still is some question
about the child's gender,
but we think that its father
is a microwave blender."
The Simths' lives were now filled
with misery and strife.
Mrs. Smith hated her hsuband,
and he hated his wife.
He never forgave her unholy alliance:
a sexual encounter
with a kitchen appliance.
And Robot Boy
grew to be a young man.
Though he was often mistaken
for a garbage can.
Tim Burton
03 juin 2007
Les nouvelles chroniques du Wookie
Il fait étouffant derrière les murs de métal de la forteresse. Les droïdes se soucient peu de la chaleur, ils n’ont pas de peau pour sentir. Ce bâtiments est constitué comme une gigantesque toile d’araignée, il n’est pas fait pour être abrité par de la matière organique et arbitraire. Dans ce labyrinthe de métal se meuvent des êtres de métal, programmé pour suivre un itinéraire précis dans ce dédale bouillonnant. Dès la première intersection, nous décidons de nous séparer, Shoran et Obi-Wan vont essayer de trouver les prisonniers, pendant que Qui-Gon et moi allons chercher le générateur principal et le mettre hors service.
Le temps joue contre nous, à l’extérieur nos Wookies se font repousser par les armées innombrables de la Fédération.
Plus nous avançons, plus j’ai cette sensation que quelque chose cloche, les couloirs sont trop vides, pas un seul droïde depuis que nous sommes entrés. Qui-Gon semble l’avoir senti lui aussi, il a l’air tendu, près à dégainer son sabre à tout moment. Ses doigts l’effleurent toutes les cinq secondes, comme pour se rassurer qu’il est toujours là, et qu’il ne le lâchera pas le moment venu. Le Jedi ne remarque pas que j’observe son comportement. Nous continuons à avancer, toujours sans rien rencontrer, il fait de plus en plus chaud au fur et à mesure que nous nous rapprochons du centre de la forteresse. Il me semble également que nous sommes passés sous la surface de la terre. Ce qui expliquerait que la forteresse paraisse si petite de l’extérieur. Elle est en fait composée de tout un réseau souterrain qui doit certainement relier tous les bâtiments de la base droïde…
02 juin 2007
Cathédrale: 1ère page
La vie au deuxième étage était bien monotone, ici, pas de combats, rien que l’ennui. C’était le seul étage qui n’ouvrait pas sur l’extérieur, aucune fenêtre, aucune flèche, aucune tour. Rien qu’un enchaînement de salles obscures, très hautes de plafond, avec des vitraux qu’il était interdit de briser, sous peine de mort.
Ici se languissaient les plus vieilles Gargouilles, ou celles qu’on jugeaient inaptes à se battre. Toutes avaient déjà combattu au moins un Démon, toutes, sauf une : Tock.
En fait Tock était la seule Gargouille à avoir été amenée ici dès sa sculpture, des autres étages il n’avait qu’un très vague souvenir, un enchaînement rapide de couloirs, d’escaliers, de hautes tours et de flèches élancées, le tout à travers le brouillard qui caractérise toutes les venues au monde.
Lui-même savait pourquoi on l’avait amené ici, il suffisait qu’il se regarde pour avoir la réponse. Petit, maigrichon, avec une grosse tête, mais le plus gros problème était surtout qu’il était mignon, et cela, aucune Gargouille ne pouvait se permettre d’être mignonne. Le combat contre les Légions Infernales se devait d’être un minimum respectable et spectaculaire, qu’en aurait-il été avec une Gargouille qui ressemblait à une peluche ? Non, ça n’était pas sérieux, et cela, même Tock le reconnaissait.
Pourtant, cela ne l’empêchait de rêver à d’impressionnantes batailles, en compagnie des Gargouilles les plus aguerries, frappant et tuant les Démons avec la hargne et la foi qui caractérisaient toutes les Gargouilles Guerrières.
Mais le sort en avait décidé autrement, et Tock s’était retrouvé ici, à cet étage, le plus misérable de tous, là où aucune Gargouille n’allait sans y être forcée.
Les jours s’enchaînaient, se ressemblant tous, toujours les même Gargouilles, aigries et pleine de rancœur face à leur condition miséreuse. Elles restaient toutes dans leur coin, n’adressant que des regards noirs l’une à l’autre, des conflits éclataient quelques fois, mais il était rare qu’on en arrive aux griffes, et même si cela arrivait, l’une des Gargouilles chargées de la surveillance intervenait et rétablissait l’ordre.





